La fin d’une parenthèse

Voilà, notre voyage se termine, il nous reste à rentrer… D’un côté nous sommes ravis de retrouver nos amis, nos familles, notre liberté individuelle et d’un autre nous sommes un peu déboussolés.

Lorsque nous sommes partis il y a 6 mois, ce voyage semblait iréel. C’est la même sensation qui m’habite aujourd’hui à la veille de mon retour : rentrer en France me semble tout autant improbable.

Dur de savoir ce que nous a apporté ce périple… certainement beaucoup de choses mais il nous faudra du temps de digestion pour que notre regard s’éclaire sur ce que nous avons vécu. Ce qui est sûr c’est que nous n’avons aucun regret et aucun remord bien au contraire. Ce voyage nous a tous enrichi, il a aussi renforcé notre famille, nous nous sommes tous redécouverts les uns et les autres. 6 mois en huis clos, ponctués de belles rencontres, ça laisse forcément des séquelles ! 🙂

Le rewind en images du voyage :

Merci à tous pour vos commentaires, ils nous ont accompagné et nous nous sommes toujours sentis avec vous tous, nos amis, nos familles.

A bientôt pour parler de vous, de nous, de la terre…
Notre souhait maintenant : réouvrir rapidement une autre parenthèse. Et vous ?

PS : merci Alain de venir nous chercher à l’aéroport, tu nous oublies pas hein !

Photos en vrac : Kampot

Nous venons d’arriver en Indonésie et avons passé notre première journée à Lombok : c’est magifique ! les photos arrivent bientôt…

Pour le moment, nous mettons un peu en vrac nos dernières photos de Kampot (Sud du Cambodge).

Tout d’abord, mention spéciale à Samon’s Village, la guesthouse où nous avons dormi (et mangé, miam !) pendant 5 jours. Super accueil, super séjour et le petit plus, on peut sauter directement de la terrasse pour nager dans la rivière :

Balade dans la « cathédrale verte » (louez votre kayak à Retro Kampot et laissez vous guider)

Petit tour au fameux marché au crabe de Kep :

Et la séance photos artistiques lors de la pause café, toujours à Kep :

Balade en bateau sur la rivière pour le coucher du soleil et voir les lucioles (la balade est vraiment jolie, en plus ils offrent les bières, par contre les lucioles, bof…). Le moment chaud et rigolo, le passage sous les ponts quand on est sur le toit du bateau !

Et juste avant de quitter le Cambodge, l’anniversaire de Robin (14 ans !) dans un bon restau italien à Phnom Penh. Avec uu vin blanc sicilien bien frais… Et les petits cadeaux de sa soeur 😉

Dans les préparatifs de notre voyage nous n’étions pas sûrs d’aller au Cambodge, et finalement, grâce à la mission de Guillaume et Perrine, nous nous sommes motivés.
Le bilan est largement positif ! nous avons adoré le pays et surtout ses habitants et cela malgrés les conditions un peu difficiles liées principalement à la chaleur (entre 34 et 38 degrés en moyenne) et nos bobos qui ont eu du mal à guérir. La climatisation à bloc dans les transports a causé quelques tracas à notre Nounette préférée. Nous avons du aller à la clinique à Phnom Penh car elle avait une otite plus une angine…

Bref le Cambodge ça se mérite mais c’est bien de ne pas venir à la saison la plus chaude 😉

De l’autre coté du beau miroir

Hé oui, un blog de voyageurs cela fait toujours rêver avec ses belles photos, les beaux récits, mais dans la vraie vie de notre famille de nomades, il y a aussi des côtés moins sympathiques mais qui font le charme du voyage.

Avertissement : ne lisez pas cet article si vous avez un projet et que vous hésitez à partir à l’autre bout du monde 😉

Dans la rubrique déchets, vous l’aurez compris si vous avez suivi notre blog, en Asie et surtout au Laos et au Cambodge, il y a du plastique partout, cela fait vraiment peur et a l’avantage de nous faire prendre conscience sans filtre que notre avenir est menacé par ce problème.

Dans la catégorie bobologie qui font flipper, depuis que nous sommes au Cambodge la moindre blessure à tendance à s’infecter. Robin a malheureusement la tendance au grattage frénétique des boutons de moustique (et oui, il y en !) et cela fait bientôt trois semaines que ses boutons se sont transformés en petites plaies pas très sympathiques. Ne vous inquiétez pas : nous avons trouvé un pommade antibio depuis 3 jours et les plaies sont bientôt toutes refermées y compris la blessure qu’il s’était faite à Koh Kood (presque 1 mois pour guérir).


Jeanne a eu sa dose aussi avec une irritation de la cornée à Luang Prabang, la poussière plus les lentilles ne font pas bon ménage. Aprés 4 jours alitée, elle a recouvré la vue…

20190117_072322 (1)
A la ferme, nous avons foulé au pied de la balle de riz et les pieds de Jeanne ont été entaillés de micros coupures (c’était pour la bonne cause !) qui se sont également infectées mais c’était moins spéctaculaire que Robin.
Idem pour moi et je me retrouve obligé de mettre de belles chaussettes avec mes sandales : la classe !
Et Ariane … plein de petites douleurs mais avec elle cela dure entre 1 et 2 heures pas plus 😉

Bref la santé c’est précieux et les enfants apprennent à prendre soin d’eux.

Dans la catégorie transport, il n’est pas rare d’attendre sur une route en plein cagnard un car qui nous propose des petits tabourets dans le couloir le temps de faire le trajet (3 heures). Des Tuk Tuk bondés où il faut se faire sa place dans le sourire …
On apprend à être patient et à s’accommoder de l’inconfort pour mieux apprécier nos compagnons de voyage.
Mais les transports sont globalement plutot très confortables et les trajets pas compliqués.

Nous avons eu aussi quelques petites crevaisons mais il y a toujours un garage pas loin pour réparer.


Dans la catégorie hébergements, en gros il faut faire copain-copain avec les insectes, comme les moustiques, les cafards, et d’autre de types inconnus. Le côté sympa c’est qu’on apprend beaucoup sur la vie de ces espèces méconnues 🙂
On se rend compte aussi que chez nous quand on dit « c’est sale, il faut faire le ménage », ben finalement on a encore pas mal de marge…

Dans la rubrique faune et flore, là pas grand chose à dire sauf pour les chiens qui nous aboient dessus de nuit comme de jour, voir qui me courent après quand je passe à coté lors de mes périples matinaux. Sinon nous avons eu la chance de croiser quelques serpents et seul Robin n’en a pas croisé et n’a pas pu voir si son traitement anti phobie avait fonctionné. Au Laos, attention aussi aux éléphants qui croisent votre route !

Dans la catégorie « plan loose » du type on va se faire un petit resto mais ce jour là il est fermé et il n’y a plus rien d’ouvert. Ou alors, on va aller visiter une belle plage et quand on arrive on s’aperçoit que tout le monde n’a pas la même idée de belle plage et c’est plutôt du type fiesta avec comme invité le plastique.
Là on apprend que nous sommes tous différent et tant mieux.


Pour compléter, et je pense que ce ne sont pas les enfants qui me contradirons, même en voyage il y a des temps de travail dit « petits jeux autour des connaissances scolaires » (je n’ai pas trouvé de formulation plus diplomate). En général, cela peut se faire à peu près n’importe où, sauf en cas de GRAAANDE fatigue…

En tout cas, vive le changement et l’inconfort ça évite de s’endormir dans son quotidien !

Viste matinale des marais salants

Ce matin j’ouvre l’oeil il n’est pas encore 6 heures, la température est pour l’instant juste en dessous de 30 degrés, et nous avons encore les scooters, tout me pousse à déserter mon lit pour aller m’offrir une visite en égoiste des marais salants de Kampot.

 

Me voilà donc chevauchant mon fidèle destrier prêt à aller affronter l’enfer du bitume et l’arridité des pistes sous un soleil pourtant encore inoffensif à cette heure matinale.

Au fil du hasard j’ai la chance de rencontrer les pécheurs qui rentrent au port et qui vont vendre leur poisson au marché.

_DSC3867
Plus loin, je devine les marais salants et au gré du labyrinthe des parcelles, je tombe sur des paludiers qui font remonter la fleur de sel.


Sur le retour, je découvre une famille qui commence sa récolte et qui par leurs sourires m’invitent à m’arrêter. Il est 7 heures et le soleil commence à taper, le travail dans les marais devient de plus en plus dur, je me sens un peu ridicule de les prendre en photo alors qu’ils triment …

Ici tout le monde bosse sauf les touristes, pourtant nous n’avons pas l’air plus heureux.

_DSC3859

En effet de retour à la guest house, je suis obligé de suporter les remarques acerbes d’un groupe à propos du confort du logement et de la « bouffe ».
Pour moi ce contraste de problème qui oppose ceux qui se battent pour vivre et ceux qui ne supportent pas « l’eau froide de la douche » (environ 30 degrés vu la température ambiante) commence à me mettre en colère car la proximité géographique renforce la sensation d’inégalité et me mettent mal à l’aise.
En effet depuis un moment je me rends compte que ce qui nous nourrit, outre la nourriture, c’est le sens que l’on donne à notre vie à nos actions : ici le sens c’est travailler pour vivre, alors que pour nous autres touristes c’est comment réussir ses vacances…  Mais cela fera l’objet d’un autre article si je trouve l’inspiration.

Je reprends la route …

La visite de la plantation de poivre 🌿

On est arrivé à Kampot, c’est tout au sud du Cambodge.

On a loué des scooters et direction la plantation de poivre 🌿. Le poivre de Kampot est connu comme le meilleur poivre du monde !!!!
Sur le chemin on est allé dans un petit resto au bord de Secret Lake.

Puis un peu plus loin on est arrivé dans la plantation de poivre, 🌿on avait très chaud et vu que j’avais des coups de soleil j’avais un pareo.

_DSC3792

Puis on a pris une boisson 🍹 avant de faire une petite dégustation de poivre. 😄 🌿 🍴
Il y en avait des fruités, des piquants, des mélangés et des doux. On a aussi fait une dégustation de fleur de sel. Mon préféré c’était le poivre mélangé à la fleur de sel.

Ensuite, quelqu’un nous a appelé pour faire une visite guidée de la plantation. Alors on a mis des chapeaux pour ne pas avoir trop chaud.

La guide nous a montré qu’il fallait trier le poivre 🌿: les rouges et les verts à part, et pour les grains pas assez ou trop mûrs, on enlève la peau et on garde le noyau pour faire du poivre blanc.

Après cela, elle nous a emmené voir les grandes plantes de poivre : il y en avait plein !

Et comme le poivre ne se butine pas et qu’on a besoin d’insectes, ils ont aussi planté des fleurs 🌺🌻🌹🌷🌼🌸 .

_DSC3781

A la fin de la visite, on a acheté une boite de poivre, deux petits sachets de fleur de sel et deux petites confitures au poivre 🌿.

Ensuite toute la famille est rentrée et on a pu se poser dans notre guesthouse au bord de la rivière.

 

ARIANE BELLET 😄👍

 

 

Les khmers rouges

Un groupe de résistants communistes a pris le pouvoir au Cambodge en 1975 leur nom, les Khmers rouges !
Pourquoi les Khmers rouges ? et bien le nom Khmer est le nom que l’on donne aux habitants du Cambodge, et pourquoi rouge et bien car c’est la couleur du drapeau des khmers rouges et que la couleur rouge est la couleur des communistes.
A sa tête : Pol Pot. Ses idées ? que tout le monde soit égaux du coup il tua tous les intellectuels ainsi que leur famille (enfants compris) il tua aussi les moines et tous les gens de religions.
Pendant notre séjour à Battambang nous avons eu la chance de rencontrer quelqu’un (Samol) qui parlait Français et qui avait vécu pendant cette période.
Au début il travaillait pour les Khmers rouges car il n’avait pas le choix (c’était une question de vie ou de mort) il n’avait pas de salaire et ne survivait que grace à un petit bol de riz et un verre d’eau par jour.

Il n’avait aucune liaison avec sa femme et ses enfants et ne pouvait les voir que tous les 6 mois. Les rares moments où ils se voyaient, il ne devait pas parler de ce qui se passait dans leur pays car ils étaient en permanence surveillé par des Khmers Rouges. Et si ils disaient ne serait-ce qu’un mot concernant ce qu’il se passait, ils seraient sans doute tués.

En 1977, Samol qui a alors 24 ans décide de s’enfuir sans sa famille car il ne pouvait pas leur dire. Il traversa la frontière pour aller en Thaïlande avec une 20aine d’autres hommes. Ils survivent dans la jungle pendant 18 jours, en buvant le jus qu’il y a dans les lianes et en mangeant des feuilles. Ils ne marchaient pas le jour de peur de se faire repérer et donc marchaient la nuit en s’orientant grace aux étoiles. Ils se faisaient des chaussures grace à l’écorce des arbres et aux lianes.

Enfin Samol arrive en Thaïlande (sans papier, sans argent, avec juste ses chaussures de fortune et ses vêtements tout déchirés) mais se fait attraper à la frontière par la police Thaïlandaise qui l’emmène dans un camps de réfugiés cambodgiens. Dans le camp, on lui annonce qu’il a le droit d’aller dans un autre pays d’accueil : Canada, France, Australie, Etats Unis,… Au début il refuse car il espère encore revoir sa famille qui est restée au Cambodge (il espérait les sauver) mais à cause du régime des Khmers Rouges, il s’aperçoit qu’il n’y a aucun moyen de les aider. Après 1 an et demi au camp, il s’inscrit sur la liste des départs : au hasard, son nom est choisi pour aller en France, à Paris.

En France, il reçoit des papiers pour avoir une vraie identité et commence sa vie de parisien dans un tout petit appartement. A la fin du régime des Khmers Rouges, en 1979, il découvre que sa femme est morte de maladie et que ses fils ont été assassinés par les Khmers Rouges.

En 1982, il rencontre Sarann (une cambodgienne qui vit à Paris) et décide de se remarier. Au Cambodge, les Khmers Rouges ne sont plus au pouvoir mais ils sont toujours présents. Le mouvement a réellement cessé d’exister en 1999, c’est à dire il y à peine 20 ans…

Le lendemain nous visitons une grotte où les Khmers rouges balançaient les corps des gens qu’ils avaient tué ou torturé qui succombaient à la chute de 20m.

Sur la dernière photo, on voit quelques ossements retrouvés dans la grotte mais au total il y a eu plus de 10 000 corps balancés dans ce trou qui débouche sur la grotte que nous avons visité.

Robin
Bellet

Banteay Chhmar

Pourquoi ce choix ? Pourquoi n’allons nous pas à Angkor Wat ?

Un sacré dilemme en réalité : je voulais y aller mais pas Guillaume. Pour ma part, il n’était pas envisageable d’aller au Cambodge sans passer par Angkor !.. Mais après d’âpres discussions suite au retour de nombreuses personnes (et lecture de blog de voyageurs), nous sommes tombés d’accord. Il faut savoir que le mois d’avril est LE mois le plus chaud pour venir au Cambodge (ça on s’en rend compte !!), visiter Angkor Wat est long, il faut plusieurs jours pour vraiment profiter du site. De plus il est très touristique, l’ambiance est un peu pesante et ça coute cher… Bref !

Nous avions jeté notre dévolu sur le site de Banteay Chhmar à 30 min de la ferme. Nous avons décidé (avec l’aide de Manou, notre guide préférée pour les voyages 😉 ) de passer 2 nuits sur place, en homstay, dans une famille cambodgienne. L’accueil a été très sympatique mais nous n’y étions que pour dormir, les repas étant prévus au CBT office un peu plus loin (très bons dîners et petits déjeuners par ailleurs…).

Hier matin, nous avons donc loué des vélos pour la visite des temples : ils sont juste de l’autre côté de la route et du bassin plein de fleurs de lotus qui entoure le mur d’enceinte. C’est un beau site Angkorien, qui ne vaut certainement pas celui d’Angkor mais qui donne un bel aperçu de ce à quoi cela a ressemblé à l’époque.

Le soir venu, comme nous avions encore les vélos, nous en avons profité pour faire une petite excursion dans la campagne cambodgienne au coucher du soleil. Enfin, on respire !

Une bonne douche, un bon dîner et au dodo, ventilo à fond. Heureusement, pas de karaoké en vue ce soir (le nouvel an Cambodgien et dans 2 jours et ils s’entrainent tant qu’ils peuvent…).

Demain, direction Battambang !

Dernière journée à la ferme

Après avoir fait notre dernière récolte de Butterfy Pea (il y en a de plus en plus !), nous avons terminé la rotonde sur laquelle nous avons travaillé plusieurs jours. Cela va devenir un endroit sympa pour se poser à l’ombre, discuter et faire la sieste juste à côté de la maison. Bravo à tous pour ce super boulot et notamment Luciane et Darin pour la dalle à la main !

Il fait toujours extrèmement chaud en journée donc nous passons facilement trois heures à ne rien faire après le repas. Long moment où nous faisons la sieste, des jeux tranquilles avec les enfants, des recherches sur la suite du voyage etc… souvent tous ensemble dans la grande salle commune ouvert à tous vents (enfin, quand il souffle !).

Je dois aussi m’acquiter de mon petit travail quotidien qui est de remplir les 10 grandes jars du jardin afin de pouvoir arroser le jardin le soir.

Enfin d’après-midi, nous reprenons le travail, et, après la séance d’arrosage qui monopolise tout le monde durant presque une heure, chacun avec son petit arrosoir ou son tuyau sur sa parcelle de jardin, arrive enfin l’heure de la vrai pause. Celle-ci est d’autant plus appréciée que les températures tombent un peu et qu’il y a souvent des bières fraiche en fin de journée !

Ce soir, c’est concours de pétanque :

Demain, nous partons direction Banteay Chhmar pour visiter lds temples de l’époque Angkorienne.

Alors bye bye Olivier et Darin ! (et Sovan, Arun, Caro et Kia bien sûr…). Bye aussi aux autres volontaires, et à bientôt pour ceux qui passeront nous voir à St Hilaire 🙂

Merci encore à tous pour cette super expérience qui restera un des points d’orgue du voyage…

_DSC3297 (2)

PS : n’ayant pas eu de réseau depuis quelques jours, cet article n’est posté qu’aujourd’hui. Nous nous en excusons…

Woofing à la ferme

Peux tu nous présenter la ferme dans laquelle tu vis actuellement ?

La ferme dans laquelle je vis est une ferme biologique dans laquelle plusieurs personnes vivent pour aider les fermier à cultiver et en échange les fermier les hébergent et leur donnent à manger : cela s’appelle du woofing.

_DSC3226

Qu’est ce qui est différent d’une ferme française ?

Rien n’est différent à part les produits qu’ils cultivent.

_DSC3222

De quoi vivent les fermiers ?

Les fermiers vivent de leurs culture et du peu d’argent qu’ils gagnent.

Peux-tu expliquer ce qu’est ce que le woofing ?

Le woofing est le fait de travailler dans une ferme bénévolement et ta récompense est que tu as le gîte et les repas moins chers (nous ons doit payer 5 dollars par jour).

_DSC3122
WOOFING

 

La vie dans une ferme c’est pas trop dure pour des vacances ?

Non c’est cool car les enfants ils vont jouer au foot quand les adultes ils retournent le compost ;-).

Peux tu nous donner ton emploi du temps d’une journée classique ?

Je me réveille vers 7H30 pour prendre le petit déj et après les enfants vont à l’école pendant que les adultes travaillent. Après 2 ou 3H c’est la pose et on mange puis vers 15H les adultes vont travailler et les petits enfants jouent et les garçons (et parfois les filles) jouent avec les autres enfants du village au foot.

_DSC3085
enfants des villages voisins

Au final est ce que c’est une bonne expérience ?

Oui c’est une très bonne expérience qu’il faut vivre au moins une fois dans notre vie.

 

Les journées d’une ferme organique 👍

On est arrivé dans une ferme bien sympa avec des enfants du village qui pouvaient jouer quand ils voulaient et ils allaient aussi à l’école (les enfants de la ferme pouvaient assister aux cours et avant qu’ils viennent on avait aussi des cours particuliers).

j’ai aussi aidé les parents à la ferme.

On a aussi le bungalow le plus classe parce qu’on est une famille de 4 ,on a pour manger un petit self de 3 plats et à la fin du dîner on fait des jeux de cartes et on s’amuse bien. 😏🎲🃏😏

Ariane