Koh Kood ❤️

Oui, là j’avoue qu’on est un peu sous le charme… Il va être difficile de quitter la beauté et la pleinitude de cette petite île !

Mais il ne nous reste plus que 2 jours pleins alors il est grand temps d’en faire l’article.

Koh Kood est une petite île au Sud-Est de Bangkok (côté Camboge donc) qui se trouve juste sous Koh Chang. A 3 heures de bateau en prenant le slowboat qui permet de voir au passage les îles de Koh Wai et Koh Mak où le bateau dépose et récupère du monde.

En ce moment, c’est la saison creuse et l’ambiance est particulièrement paisible. Nous sommes quasi seuls dans notre Resort (le Ngamkoh) et sur les plages, ce qui est bien appréciable 😉 Il pleut régulièrement le soir et cela permet de rafraichir l’atmosphère ce qui fait, qu’avec la brise marine, nous n’avons pas trop chaud. Et puis ça arrose le gazon !

Alors oui, je vous confirme que les plages sont magnifiques, bordées de cocotiers, le sable est blanc et fin, la mer est transparente et les fonds sous-marins sont encore très riches (ouf !) et propres (re-ouf !) : pourvu que ça dure…

Lors de nos plongées en snorkling, nous avons pu voir :  des poissons perroquets, des poissons globes, des poissons flûtes, des poissons clown (et plein d’autres dont on ne connait pas le nom), du corail de toutes formes et couleurs, des anémones, des crabes, des oursins avec des piquants géants, des bénitiers et autres coques très colorées.

Les images ne sont pas de nous mais c’est pour illustrer ce que nous avons pu voir… Et c’était tout aussi beau !

Sinon, voici un petit apperçu de ce que nous avont vu dans l’île, car il n’y a pas que la plage et, lors de nos périgrinations en scooter, nous avons pu découvrir plein de jolis coins et notamment cette belle cascade :

Et de chouettes moments au bord de l’eau quand même, aux heures les moins chaudes, entre massage et couchers de soleil…

Voilà, il va bientôt falloir quitter ce petit paradis, snif…
Mais il faut continuer à avancer pour vivre de nouvelles aventures : à bientôt au Cambodge pour une expérience de woofing dans une ferme biologique !

C’est la faute de Chronos

Voici le fruit de ma réflexion le temps d’une traversée en mer.

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Le temps mais qu’est ce que le temps ?

Le temps c’est une donnée mesurable et objective où les minutes durent 60 secondes.
Et pourtant …

Lorsque l’on est tout petit le temps passe lentement, une année semble aussi longue que traverser un océan. Puis au fur et à mesure que nous avançons dans la vie le rythme évolue, l’océan change de taille et diminue pour devenir une mer puis un lac … Le temps s’accélère ! Notre ressenti évolue, tout le monde le dit, au fur et à mesure que l’on veillit le temps passe plus vite.

Mais pourquoi ?

Je ne sais pas mais en voguant sur les flots je laisse ma pensée suivre son cours.

Lorsque nous sommes petits, chaque journée se charge de nous apporter son lot de découvertes, de nouvelles expériences, cette somme d’informations, de stimulations nous enrichie.

A l’âge adulte, nous nous installons dans un confort bien apréciable où chaque journée est rythmée par des routines qui permettent de répondre à nos besoins quotidiens de gestion logistique. Chaque journée devient le reflet de la précédente et le temps semble s’accélérer. Pourtant on ne peut pas dire que l’on fait rien mais les journées se suivent et se ressemblent.

De plus la prise de conscience que notre temps est limité lui donne de la valeur mais notre quotidien laisse cette sensation tapie au fond de notre inconscient. On n’a pas le temps d’y penser 😉

Alors le voyage …

Je pense que c’est dans ces moments là que nous agissons sur notre perception du temps, n’avez vous jamais eu cette sensation lors de retour d’un périple que le monde que vous avez quitté n’a pas changé alors que vous oui ?

Mais pourquoi avons nous cette sensation de pouvoir mieux percevoir le temps qui passe en voyage ?

Pour moi c’est lié à notre capacité de percevoir la même période d’un voyage sur deux axes temporels.
Le premier, une sensation que le temps est passé rapidement : je me rappelle encore parfaitement du jour ou nous sommes arrivés avec Jeanne et les enfants à Bangkok. Ce jour là était exceptionnel, il marquait le début de notre périple avec une forte sensation de dépaysement. C’était il y a 4 mois, pourtant la manière dont je m’en rappelle me donne l’impression que c’était hier.
Le second, une sensation de lenteur sans doute liée à toutes les expériences que l’on a vécu avec la diversité des personnes et des situations rencontrées, bonnes ou mauvaises d’ailleurs.
Finalement cette alternance que seuls les voyages nous autorisent de temps fort et de temps doux, où l’on rajoute le temps de révasser et ainsi avoir ce type de réflexion, nous donnent pleinement conscience de savourer la chance d’avoir le temps de voyager.

Par contre ce qui semble contradictoire c’est que l’on sent le temps qui passe et pourtant on ne sait plus quel jour nous sommes 🙂…

Donc si vous voulez combattre chronos … voyagez !